
SAVEKLEAR, c’est quoi
un projet associatif agroécologique
Association loi de 1901, le profit n’est pas notre objectif
construit sur 4 piliers : agriculture biologique, agroforesterie, permaculture, Association Maintien Agriculture Paysanne (AMAP)
En devenant membre investissez 50 euros et déduisez 33 euros (reçu fiscal) de votre montant imposable
Un engagement citoyen, local, collectif, multi générationnel (les deux fondateurs ont 59 ans et 20 ans !), et de long terme
Une petite contribution individuelle pour grand impact collectif : « je m’engage au plan national, l’état m’accompagne, j’agis au plan local »
Création de valeur verte sur la base du « service écologique rendu » avec le projet de création d’une banque verte, associée à la valeur du futur « l’empreinte carbone négative »
Pourquoi l’agroécologie ?
La France est LE pays des terroirs, par l’exceptionnelle singularité locale de leur beauté, leur géographie, leur culture, leur histoire, leur langue, et bien sûr leur production.
Les agricultures françaises fédèrent la relation unique des habitants (métropole et outremer) avec leur territoire.
Cette spécificité fait l’admiration et l’envie du monde entier.
L’amélioration de notre alimentation fait partie des attentes et des espoirs d’un monde meilleur.
Parce que nous sommes ce que nous mangeons, mieux produire est un impératif.
Décarboner l’agriculture française représente un enjeu national primordial face à la crise climatique.
La construction de notre autonomie alimentaire repose sur la préservation, la valorisation et l’expansion de nos écosystèmes vivants.
Le public et les professionnels ont des intérêts communs.
Des départs en retraite conséquents interviendront à l’horizon de 10 ans dans toutes les agricultures.
La volonté de très nombreux jeunes pour s’installer est bien réelle – issus ou non du milieu agricole – mais se heurte à des obstacles très concrets.
Partout des citoyens sont en demande de produits maraîchers biologiques et locaux, de très haute qualité.
Beaucoup de citadins souhaiteraient s’investir dans un projet écologique concret, de dimension humaine, mais ne savent pas comment et où agir.
Un petit laboratoire pour une grande ambition !
Tout sauf l’austérité !
Autour du projet de micro-ferme, nous voulons construire une réserve de biodiversité en produisant un équilibre écosystémique fin et flexible.
Nous souhaitons y inscrire l’humain comme acteur, garant de la bonne santé du système, au service de la complexité de la relation sol-plante-climat, qui reste la base de toute vie sur Terre.
En partant de la question « que veut dire cultiver la terre ? » nous souhaitons explorer le concept de « less is more » appliqué à cette logique systémique.
Pourquoi ?
Parce que nous sommes convaincus que c’est uniquement en « bouclant les cycles » et en réinjectant ce que nous prélevons que nous pourrons espérer viser une empreinte carbone négative.
Comment y parvenir ?
En se donnant pour but de redéfinir les notions de production et de consommation, d’entreprise et de travail, autour d’un précepte simple appliqué à l’alimentation : produire ce que je consomme – et consommer ce que je produis.
En repensant la relation à la terre et à l’habitat, autour d’une activité professionnelle et familiale valorisante et enrichissante, génératrice d’un revenu juste, permettant un niveau de vie épanoui.
En dessinant des axes ouverts nous voulons favoriser et encourager les capacités individuelles d’adaptation et d’évolution (concept de robustesse) pour faire émerger le maximum de créativité, face à un futur et un quotidien de plus en plus changeants.
Grâce au lien, à la mutualisation et à l’entraide, nous souhaitons encourager le partage du savoir et la conceptualisation de l’expérience, pour inspirer le passage de la forme (local) au fonds (société).
Pour y parvenir, nous mettrons au cœur de notre projet les questions concrètes relatives à l’habitat (léger, rural), à l’activité quotidienne (extérieure, manuelle), à la ressource et à l’énergie (technologie, outil, mécanisation), aux besoins (essentiel et superflu), à l’individu et au geste humain (efficacité, technique, créativité).
Comment comptons-nous procéder ?
Par l’acquisition d’au moins 4 hectares de terrain agricole nous voulons permettre l’établissement de 4 micro-fermes maraîchères, en production biologique, pour une vente des produits en circuit court
Ceci grâce à l’installation de 4 jeunes paysans et leurs familles en habitat léger favorisée par la location du terrain et des infrastructures pour un euro symbolique
Statut juridique futur à déterminer : GAEC, SCEA, EARL, SCOP, SCAEC
Pour un budget estimé à 250.000 euros nous espérons emmener avec nous 5.000 citoyens adhérents
Véritable « work in progress » nous envisageons la construction d’un fournil, un partenariat avec les écoles locales, et l’évolution du projet vers l’agroforesterie